Nathalie -.

par (Libraire)
30 janvier 2021

les petite et grande histoires

Paul Blick est le narrateur de ce roman. Le récit commence en même temps que la cinquième république en France. A ce moment-là, le frère de Paul, Vincent, son aîné, vient de mourir. Alors, Paul raconte son apprentissage de la vie, sa jeunesse, puis sa vie de jeune-homme et d'adulte, en même temps que l'histoire de sa famille, ses amitiés, ses amours, en y mêlant les évènements nationaux. Naturellement, les événements politiques et économiques du pays se donnent à percevoir de l'intime qui se déroule, s'en trouve impacté, inéluctablement. Le récit est souvent drôle, parfois caustique, très subjectif et pertinent. Surtout, c'est extrêmement émouvant de percevoir à la fois la singularité de chaque vie dans ce qu'elle touche chacun.

21,90
par (Libraire)
30 janvier 2021

les petite et grande histoire

Paul Blick est le narrateur de ce roman. Le récit commence en même temps que la cinquième république en France. A ce moment-là, le frère de Paul, Vincent, son aîné, vient de mourir. Alors, Paul raconte son apprentissage de la vie, sa jeunesse, puis sa vie de jeune-homme et d'adulte, en même temps que l'histoire de sa famille, ses amitiés, ses amours, en y mêlant les évènements nationaux. Naturellement, les événements politiques et économiques du pays se donnent à percevoir de l'intime qui se déroule, s'en trouve impacté, inéluctablement. Le récit est souvent drôle, parfois caustique, très subjectif et pertinent. Surtout, c'est extrêmement émouvant de percevoir à la fois la singularité de chaque vie dans ce qu'elle touche chacun.

Sigríður Hagalín Björnsdóttir

Gaïa

9,90
par (Libraire)
30 janvier 2021

Seule au monde

L'Islande se retrouve tout à coup isolée du reste du monde : plus aucune communication n'est possible avec l'étranger.
Cela provoque des changements politiques et sociaux puisqu'il faut que l'Islande puisse, seule, subvenir à ses besoins alimentaires, énergétiques, sanitaires, en toute autarcie.
On suit les destins de Hjalti, journaliste, de son frère Leifur, médecin, de Maria, musicienne et de ses enfants Margret et Elias.
Au fil de l'histoire, on voit l'évolution des priorités et combien les islandais se recroquevillent sur eux-mêmes.
On découvre aussi l'écart entre la communication menée par les politiques et la réalité éprouvée par les citoyens.
C'est le premier roman de cette auteure qui est journaliste aussi. C'est assez bluffant.

Recycler la terre

Contre-Allée

15,00
par (Libraire)
15 janvier 2021

Détritus, déchets, poubelles...

Je vous laisse découvrir le cheminement qui a mené l'auteure à vouloir se documenter puis voir cette décharge (l'une des plus grandes du monde) hébergée entre 1948 et 2001, sur l'île de Staten Island, à New York.
Lucie Taïeb nous décrit comment Fresh Kills, tas monstrueux de détritus, décharge à ciel ouvert est devenue Freshkills, un parc en devenir.
Pourquoi cette ligne de séparation brutale entre notre monde aseptisé, visible, et tous les déchets dont nous devons nous débarrasser et tendons à rendre invisibles ?
Elle dessine du questionnement, la différence entre ceux qui subissent et traitent les ordures et ceux qui les produisent, en lien avec la société de consommation, l'injustice sociale et environnementale qu'elle engendre. Elle pose la question du recyclage imbriqué dans la notion même de rentabilité.
Plus loin encore, elle invite à penser autrement la proximité des déchets qui ne peuvent totalement disparaître, dans une acceptation de la perte, naturelle.

la vie rêvée de Séraphine de Senlis

Libretto

8,70
par (Libraire)
15 janvier 2021

Les êtres portés

C'est l'accès au monde des arts qui nous manque le plus en cette longue période de pandémie.
Dans son dernier journal, publié chez P. O. L, Charles Juliet évoquait cet ouvrage au sujet de Séraphine Louis-Maillard, aussi nommée Séraphine de Senlis, écrit par Françoise Cloarec, qui a beaucoup travaillé sur cette peintre.
Elle retrace là sa vie, sa rencontre avec la peinture, puis avec Wilhelm Uhde, qui a tellement contribué à ce qu'elle soit reconnue.
Bien sûr, lisant, se juxtaposaient au texte les images du film de Martin Provost, dans lequel Yolande Moreau interprétait maginifiquement la peintre.
Le livre évoque aussi les faits terribles quant à la fin de sa vie dans l'asile de Clermont, en 1942.
On sent de lire ce texte, la puissance à peindre qui portait Séraphine, la nécessité impérieuse que ce fut.